Samedi 30 novembre 2019, à la Bibliothèque Wallonie-Bruxelles, le Directeur Général de l’I.N.A., le Professeur Yoka Lye, a présidé la cérémonie de présentation du numéro spécial ‘’50 ans de l’INA’’ de la revue scientifique ‘‘Maïsha’’ du Centre d’Etudes et de Diffusion des Arts. Etaient présents : le comité de gestion de l’INA au grand complet, le Directeur Général et le Secrétaire Général Académique de l’ISAM, les différents chefs de corps, des enseignants et de nombreux étudiants. On le sait, la recherche dans le domaine des arts et de la culture qui est le champ d’action du CEDAR s’est d’emblée investi à relever quelques défis :
défi d’aborder l’art comme un domaine scientifique à part entière, avec la rigueur, la technique et l’expertise requises ;
défi de se dégager des « domaines tutélaires » pour postuler et formuler un discours scientifique autonome ;
défi de postuler une rhétorique authentiquement congolaise sur nos arts et notre culture, dans un langage qui exprime au mieux l’âme du Congolais, l’imaginaire de notre peuple, les sensibilités de chez nous.
Le numéro spécial de la revue Maïsha s’articule ainsi sur quatre axes :
des études théâtrales sur les sujets suivants : « théâtre et démocratie », « théâtre en cités : expériences et réalités de Kinshasa », « problématique de l’interprétation de la littérature orale africaine à travers le théâtre musical congolais » ;
des études musicales avec les intitulés ci-après : « rumba-parade, rumba-paroles », « l’image de l’autre dans la société africaine moderne : réactions face à l’altérité dans la chanson ‘Kaïna’ de Patrice Ngoy Mosoko », « la pertinence des éléments traditionnels dans la pratique de la musique congolaise moderne », « le premier âge de la musique congolaise moderne, expression musicale d’avant 1950 » ;
des études socioculturelles sur les thèmes suivants : « animation culturelle comme technique de communication pour le développement local », « état, politique culturelle et développement de la RDC » ;
des études interdisciplinaires sur des questions capitales : « oralité et science : essai de compréhension de leur interaction dans la communication banale », « les nouveaux défis du métier d’artiste en RD Congo », « de l’INA à l’INA : expérience académique et scientifique en Afrique et aux Etats-Unis d’Amérique ».
Notre souhait ultime est que la revue Maïsha demeure le réceptacle de la recherche foisonnante et enrichissante que mènent – ‘‘à mains nues’’ – les apôtres des arts et de la culture qui sont à l’Institut National des Arts et à l’Enseignement Supérieur et Universitaire

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